Le monastère et l'église romane
 

- AA' Porte d'entrée de l'église et Narthex
- B Tour
- C Coupole centrale avec cloches au-dessus
- D Chapelle du Saint Sépulcre
- E Porte à usage de l'abbé
- F Emplacement de l'Abbatiale, logement de l'abbé
- G Chapelle des morts avec porte en J, conduisant au ciimetière en K
- H Porte à usage des moines, vers le cloître
- I Porte conduisant au cimetière en K
- L Presbyterium
- M Sanctuarium
- N Cloître
- O Préau ou Impluvium
- P Puits
- Q Auditorium
- R Capitulum
- RR Salle capitulaire des frères
- S Salle commune
- T Passage
- U Atrium précédant le réfectoire
- V Réfectoire des moines
- V' Réfectoire des frères
- X Hôtellerie
- Z Dépendance de l'Abbaye


(Plan dressé par l'architecte GRINDA en 1884, sur la demande de Mgr BOURRET, une copie de ce document a été déposé aux archives de l'évêché de Rodez en 1892)

L'église de Villeneuve se compose de deux églises, dont la plus ancienne remonte au XIe siècle et la seconde au XIVe siècle. L'église primitive appartient à l'école monastique clunisienne et dépendait de l'abbaye de Moissac. Dédiée au St Sépulcre, elle affectait la forme circulaire de la basilique de Jérusalem ; il y a en France quelques rares exemples de cette disposition ; Les bâtiments claustraux étaient situés au midi de l'église qui est orientée. Le croquis donne le plan de l'église et du monastère au XIe siècle.
L'entrée du monastère devait être fortifiée et se trouve en AB. De la, on accédait dans une cour, sur cette cour s'ouvrait en A l'entrée de l'église. A droite s'élevait en X l'hôtellerie des étrangers avec un passage communiquant avec le cloître ; L'entrée des lieux réguliers était en T. A gauche de la cour était située la maison abbatiale et ses dépendances. D'après les règles de St Benoît, l'abbé logeait en dehors des lieux réguliers proprement dits ; obligé de recevoir les étrangers nombreux qui visitaient les monastères ou les lois de l'hospitalité étaient si grandement pratiquées ; obligés aussi de s'occuper de l'administration de l'abbaye et de ses biens, il ne pouvait suivre régulièrement la règle commune et de peur qu'il ne devint une cause de dérangement pour les moines, le saint fondateur prescrivit des ses constitutions qu'il n'habiterait pas dans le cloître.
Dans les monastères clunisiens, l'abbatiale est située au nord de l'église lorsque le monastère est situé au midi, comme à Cluny, à Moissac, à Figeac, à Conques, etc.. ou au midi lorsque le monastère est au nord, comme à St Victor de Marseille. Plus tard les chanoines réguliers et séculiers suivirent le même usage. C'est pour cela que l'on voit toujours les évêchés placés au coté opposé des cloîtres des cathédrales : Rodez, Cahors, Narbonne, Béziers et toutes les grandes cathédrales du Nord de la France.
En entrant dans l'église on trouvait le narthex ou pronaos qui était le vestibule de l'église. Cette partie était réservée aux étrangers comme aujourd'hui encore dans les églises Cartusiennes ; Ce narthex était voûté en berceau plein cintre et partageait à peu près en deux parties égales la hauteur que l'on voit actuellement du sol à la voûte. La fenêtre qui est au-dessus de la porte d'entrée et celle qui lui fait face du coté du cloître éclairaient la chapelle située sur cette voûte. On distingue encore très bien les traces de cette voûte sur les parements des murs latéraux qui en cet endroit n'ont pas de pierres d'appareil mais seulement un blocage qui se confondait primitivement avec les reins de cette voûte. Une grille de fer formait clôture du narthex du coté de l'église.

Au-dessus du narthex il y avait une chapelle s'ouvrant dans l'église et formant une sorte de tribune munie d'un mur à hauteur d'appui. Contre ce mur était adossé un autel, simple cube de pierre comme on faisait alors, orienté comme l'autel majeur. Au coté de l'épître était managée une piscine dans le mur, elle est aujourd'hui murée, mais on voit la pierre de taille qui l'encadrait.
Le croquis ci-contre donne la coupe transversale et montre la superposition des trois chapelles. Au rez-de-chaussée, le narthex avec entrée en A ; au-dessus la chapelle dont j'ai parlé plus haut, B est l'ancienne voûte démolie aujourd'hui. C est la voûte actuelle. D est l'ancien chemin de ronde crénelé avec mâchicoulis en L pour défendre la porte d'entrée ; le trou du mâchicoulis existe encore. En F on voit la coupe de la piscine.
Au-dessus de la voûte actuelle il existait une troisième chapelle des reliques. Les anciennes abbayes clunisiennes étaient fort riches en reliques. Il suffit pour s'en convaincre de parcourir les catalogues de Conques, de Vézelay, de St Sernin de Toulouse, de Moissac, etc… Les anciens moines considéraient, avec raison, ces reliques comme un trésor précieux et les conservaient religieusement dans un endroit sûr. Les vols nombreux de reliques faits pendant le Moyen âge justifiaient les précautions prises par les moines de ces temps.

Dans plusieurs abbayes on trouve cette chapelle haute réservée au dépôt de ces glorieux restes. Souvent, elle est dédiée à St Michel protecteur de la France et son ange gardien. Ici ce titre paraît incontestable. Louis XI très dévot au St Archange fonda en son honneur l'ordre des Chevaliers de St Michel et contribua beaucoup à la propagation de son culte. Cette chapelle primitivement dédiée aux saintes reliques, dut ; vers cette époque, prendre ce titre. En effet, dans les anciens actes, la tour ronde et la tour carrée renfermant l'escalier actuel, sont désignés comme étant de St Michel et ce qui est appelé le bâtiment de St Michel n'est à mon avis, que cette chapelle haute. La tour renfermant cet escalier paraît dater de cette époque (fin du XVe siècle), l'escalier intérieur, la porte, les ouvertures accusent l'époque de Louis XI ou de Charles VIII. Quant à la tour ronde qui s'élève à l'Occident dans l'axe du narthex, elle date de la construction primitive du XIe siècle. La preuve se voit dans cette tour à la fenêtre géminée G, dont l'arceau est appareillé en tour ronde, c'est à dire en suivant la courbe intérieure. Dans l'axe de la fenêtre le mur est plus mince (voir le croquis) ; cette fenêtre était certainement destinée à s'ouvrir dans un espace déjà clos; mais elle ne peut recevoir des vitraux, nulle feuillure était réservée pour les recevoir, elle s'ouvrait directement dans la tour, et en face était aménagée une fenêtre vitrée permettant à la lumière de pénétrer jusque dans l'église par cette fenêtre géminée.
Dans la chapelle des reliques, sur le mur du midi, il existe à l'intérieur la piscine toujours du coté de l'épître de l'autel, l'autel étant toujours orienté. La pierre concave destinée à recevoir l'eau des ablutions a été déplacée. Elle forme actuellement un des montants d'une petite fenêtre percée dans le mur occidental à coté de la tour ronde.


Fenêtre de la tour.
La chapelle dédiée aux Stes reliques, fut dans plusieurs abbayes, postérieurement supprimée et remplacée par un simple autel désigné somme " altaris de retro " placé derrière l'autel majeur, quand la disposition des lieux le permettait. Cette disposition se voyait dans la grande église abbatiale de St Denis et dans quelques autres de premier ordre et aussi dans plusieurs cathédrales à la chapelle extérieure du chevet. Quant à la chapelle intermédiaire, située immédiatement au-dessus du narthex on ne saurait trop aujourd'hui quelle destination elle avait autrefois. On pense généralement qu'elle était destinée aux frères non-prêtres. Dans les ordres dérivant de la règle de St Benoît tels que les cisterciens par exemple, les frères ont un cœur séparé de celui des moines. Les Chartreux auxquels il faut recourir pour connaître les usages anciens (Xe siècle) ainsi que la liturgie ancienne, n'admettent pas les convers dans le chœur des moines ; ils occupent au bas de l'église un espace qui leur est réservé et d'où ils peuvent suivre ; lorsque la règle le leur permet, l'office qui se psalmodie dans le grand chœur.

Au XIIIe siècle, les ordres mendiants et les chanoines réguliers suivant la règle modifiée de St Augustin, tels que les Dominicains imbus des idées d'égalité qui se manifestaient de toutes parts dans le monde, atténuaient sensiblement la différence qui existait autrefois dans les ordres de St Benoît, des Cassianistes ou des Augustins primitifs, entre les pères et les frères. Les familles Dominicaines et Franciscaines admettent les convers dans le chœur, dans la partie appelée le bas chœur ou les stalles inférieures ; dans le réfectoire qui est commun aux pères et aux frères, dans la salle commune et même dans la salle capitulaire jusqu'au moment ou le prieur se lève et dit " frates, loquemur de ordine nostro " ; à ce moment les frères sortent et les pères restent seuls dans la salle capitulaire.
La dite chapelle était donc vraisemblablement destinée aux frères convers. Quoiqu'il en soit, on retrouve cette chapelle située sur le narthex dans toutes les anciennes églises abbatiales clunisienne.
Sur le plan est figuré en D, la chapelle du St Sépulcre. Une sérieuse question se présente ici au sujet de la position de l'autel. Etait-il au fond de l'abside ? Quand je vois avec quel soin on orientait toujours l'autel, il me répugne de croire qu'il fut au fond de l'abside. Dans tous les cas, s'il n'était pas primitivement a fond de cette abside, il fut placé vers le XIIIe siècle ou peut-être plus tard car on voit sur le coté oriental de cette chapelle, dans un arceau, une piscine qui remonte à cette époque ; Il est sûr cependant que sur ce mur, au point E, était percée la porte conduisant à la maison abbatiale et à ses dépendances.
En G, suivant les traditions monastiques devait se trouver la chapelle des morts. A cette époque les messes des morts et les cérémonies funéraires n'étaient pas célébrées à l'autel majeur mais dans une chapelle à part. Dans les abbayes cisterciennes, cette chapelle est quelques fois séparée de l'église et forme un édifice distinct, communiquant néanmoins avec l'église. A Bonnecombe et Fontfroide (Aude) c'était ainsi. C'est la que l'on faisait aux morts les ablutions prescrites par les anciennes règles monastiques.
Une porte ouverte en J communiquait avec le cimetière s'étendant de ce coté dans toutes les abbayes de l'ordre de Cluny et de Cîteaux et même dans tous les couvents des ordres mendiants ou de chanoines réguliers.
Sur un des cotés de cette chapelle, il y avait autrefois un escalier qui conduisait directement de l'église au dormitorium (dortoir des moines) qui s'étendait sur la salle du chapitre et la salle commune. Cet escalier servait aux moines pour se rendre au chœur la nuit pour le chant des Matines. On le retrouve dans toutes les abbayes clunisiennes et cisterciennes. C'est aussi dans cette chapelle qu e s'ouvrait la porte donnant accès au cloître, figurée sur le plan en H ; elle se voit encore du coté du cloître avec un bénitier à droite. L'autre porte marquée en H', est postérieure, elle date des dernières années du XVe siècle.

armes du rouget Sur son linteau sont sculptées les mêmes armoiries que l'on voit à la clef de voûte de Notre Dame de Pitié et qui sont figurées ci-contre.

L'ouverture de cette porte est certainement postérieure à la sécularisation des moines et fut ouverte lorsque l'église, livrée au public, cette chapelle ne fut plus affectée çà sa destination première c 'est à dire aux offices des moines morts. L'entrée du cloître en H, gênait le service de cette chapelle, on la fit alors en H'.
Sur le plan on voit en G, les quatre piliers supportant la coupole et le clocher. La corde de la cloche, pendait au milieu et chaque moine en entrant au cœur sonnait la cloche, comme le font encore les Chartreux.
Le chœur des moines c'était la partie circulaire entourant les quatre piliers ; des bancs de pierre ménagés autour des murs étaient les seules stalles des observances primitives. On les voit encore à Conques et dans les anciennes églises abbatiales.
La grande abside était divisée transversalement en deux parties. La première en L formait le presbyterium ou partie réservée aux clercs officiants ; on y accédait par deux marches. Du coté de l'épître dans le mur était ménagée une piscine et au-dessus dans l'arceau une tablette sur laquelle on déposait les vases sacrés et les missels. Du coté de l'évangile en face de la piscine, une armoire était ménagée dans le mur pour renfermer les vêtements sacerdotaux. Autrefois il n'y avait pas de sacristie, le prêtre s'habillait dans les presbyterium comme le font encore les Chartreux qui ont conservé les traditions anciennes et comme le prescrit de nos jours le pontifical pour les évêques.
Le sanctuarium élevé d'une marche sur le presbyterium terminait l'abside et contenait l'autel toujours adossé et surmonté d 'un grand crucifix.

le sanctuaire L'autel était posé " in plano " et très haut. Pour le saint sacrifice on apportait, pendant que le prêtre s'habillait, un marchepied en bois que l'on retirait après le saint sacrifice. Une petite fenêtre percée au levant permettait aux premiers rayons du soleil de pénétrer sous ces voûtes sombres d'un aspect si religieux, si grandiose et si majestueux. La coupe transversale ci-contre faite sur le presbyterium donne une idée du sanctuaire et de l'autel au XIe siècle.

Si nous franchissons la porte primitive H, nous pénétrons dans le cloître " claustrum ", un des lieux réguliers ou s'observait le plus rigoureux silence suivant toutes les règles monastiques. Le cloître et le préau placé au milieu est la traduction de l'impulvium des maisons romaines, dont les découverts de Pompéi nous offrent de si intéressants échantillons. Tous les lieux dits réguliers s'ouvraient sur le cloître et prenaient du jour de ce coté à l'instar des maisons romaines. Dans un angle du préau, toujours du coté de la salle capitulaire, se trouvait un puits pour l'usage des moines. Ce puits avait aussi une signification symbolique et j'ai trouvé dans les auteurs anciens des choses d'une naïveté charmante qu'il serait trop long de rapporter ici. Le cloître qui entourait le préau était ordinairement voûté. Celui de Villeneuve devait être ainsi quoiqu'il soit difficile aujourd'hui de l'affirmer vu l'état de ruine de toute cette partie du monastère.
Des fouilles faites dans le jardin actuel permettraient d'en retrouver les fondations qui doivent certainement encore exister on pourrait aussi découvrir le puits qui s'y trouve assurément. Etudions à présent la disposition générale des lieux réguliers. La vie du religieux, disent les grands fondateurs des ordres se divise en trois parties: La vie spirituelle, La vie intellectuelle, La vie matérielle, et faisant une part égale à chacune, ils divisaient les 24 heures en trois parts de 8 heures, qu'ils consacraient à Dieu, au travail et au corps. C'était la règle des anachorètes de la Thébaïde. Ils divisaient aussi les lieux réguliers en trois parties. La première l'église la deuxième : la Salle Capitulaire et la Salle Commune la troisième : le réfectoire et le dortoir. Il suffit de jeter un coup d'œil sur le plan d'ensemble pour voir combien ce beau programme a été admirablement rempli par les moines constructeurs. L'observance de la règle était facile dans ces demeures si bien appropriées à la vie religieuse dont le temps était partagé entre la prière et le travail et par la récitation de l'office divisé en huit parties correspondant aux huit groupes de trois heures suivant l'usage des romains. Il y a dans tout cela une harmonie admirable qui charme. Quand on étudie les anciens ordres religieux et leurs magnifiques monastères, combien on regrette les restaurations maladroites et absurdes que font subir à ces vestiges d'un passé si beau, certains religieux ignorants et présomptueux qui semblent ne pas connaître les éléments de leurs règles et qui mutilent leurs monastères antiques.
Dans le cloître on observait le silence il n'était permis de parler que dans un seul endroit, c'était dans l'auditorium situé en O. C'est là aussi que les religieux déposaient la coulpe en sortant du chœur.
La salle capitulaire était en. R, elle se composait de trois travées, elle était voûtée en berceau plein-cintre renforcé par des arcs doubleaux soutenus par des colonnes à chapiteaux imagés.
La porte s'ouvrant dans le cloître N était percée dans la travée centrale. On voit une petite porte en R' qui date du XIIe siècle. La porte faisant communiquer la salle capitulaire avec l'auditorium n'est pas ancienne. A côté de cette porte une armoire est ménagée dans le mur. C'est là sans doute que l'on renfermait le livre de la règle qu'on lisait à la salle du chapitre. Chez les religieux de Cîteaux, la salle capitulaire est largement ouverte sur le cloître par trois portes.


Cloître, salle capitulaire et dortoir.
Au-dessus de la salle du chapitre et de l'auditorium s'étendait le dortoir. A cette époque les religieux n'avaient pas de cellules, mais seulement un dortoir commun. Plus tard on établit dans ces dortoirs des divisions en bois que l'on appelait " Clotet". Les Cisterciens ont conservé cet usage et les ordres du 13' siècle ont adopté la cellule.
Les anciens religieux ne montaient au dortoir que pour dormir ils en descendaient par l'escalier figuré dans la chapelle G.

Il est à croire que primitivement il n'y avait que cet escalier pour accéder au dortoir, mais très anciennement se firent d'autres escaliers pour ne pas traverser l'église. Ici cet escalier se trouvait en S'.
Pour les travaux d'études ou pour lire, les pères se rendaient à la salle commune ou calefactorium (chauffoir). Cette vaste salle s'ouvrait sur le cloître. A une de ses extrémités, il y avait une grande cheminée où l'on entretenait toute la journée pendant l'hiver un grand feu. C'est là que se faisaient les conférences et les cours de Théologie. Cette salle était réservée aux moines, les frères convers vaquant en général aux travaux, n'avaient pas de salle commune, au moins primitivement et ce qui était leur salle capitulaire était plutôt le chauffoir, car les frères ne tenaient pas chapitre. Cette salle se trouvait en RR. Dans tous les cas, ce bâtiment à partir de la tour, ne date que du XIIe siècle. On voit encore la trace des chapiteaux et des arcs de la voûte ogivale sur le mur. Un passage existait en T et conduisait aux dépendances qui s'étendaient en Z.
C'est de ce côté au midi, que devait se trouver la " domus debilium " ou infirmerie. A l'angle du cloître en N', il existe encore une ancienne porte. Elle donnait entrée à l'atrium, salle qui précédait le réfectoire où les moines après les ablutions faites à une fontaine qui s'y trouvait, récitaient les prières indiquées par la règle avant d'entrer dans le réfectoire V.
Les frères convers avaient leur réfectoire à part, en V' car cet endroit du cloître leur était affecté. En T' il y avait un autre passage conduisant à l'hôtellerie et à l'entrée du cloître T" où se trouvait la clôture. Les frères étant logés dans cet angle, n'avaient pas à traverser le cloître pour se rendre à leurs travaux, ordinairement en dehors du monastère. Autour des lieux réguliers que je viens de décrire, qui formaient le monastère proprement dît, Il y avait des dépendances considérables et des bâtiments affectés à tous les corps de métiers.

 

Extrait de Villeneuve la Crémade. Cité du moyen age, par l'abbé CANCE, curé doyen de Villeneuve.
Pages 30 à 44 Imprimé à Aurillac 16 juillet 1954 par imprimerie Poirier-Bottreau